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Trois pεtitεs robεs habiℓℓεεs d'εtoiℓεs fiℓantεs travεrsεnt ℓa nuit... Miℓℓεs joiεs sans dεgagεnt, ℓuεur dε ℓa viε..

Photo de sheeepy sheeepy

Description :

De deux choses Lune, ℓ'autre c'est ℓe Soℓeiℓ... [Prévert]

Amoureuse de ℓa réaℓité, de ℓa vie ♥

pas envie de changer, toujours envie de rigoℓer avec vous, sur des sujet pℓutôts, ℓourd à ℓ'excès, mais bien drôℓe φuand on ne réfℓéchi pas à ℓa, ou ℓes conneries φue ℓ'on sort, en un temps reccord!

envie de vous serrer dans mes bras, à en étouffer, envie de caℓin gratuits comme à taizé, envie de savoir φue vous êtes ℓà, à m'écouter. envie de pℓeins de choses, toutes en même temps.

parce φue vous comptez énormément pour moi et φue sans vous je crois φue je suis rien.
je vous adore et vous aime avec une simpℓicité déconcertante.

[/c]

un rêve sans étoiℓes est un rêve oubℓié !

L'air n'est plus que rayon tant il est semé d'ange.

....}] EnchAntED !!!

Un baiser pour un amour sincère
Et un prince charmant pour nous pℓaire
Etre bien rire et s'étonner de s'aimer
Je voudrais teℓℓement qu'iℓ m'embrasse
Car ses baisers seront pℓeins de grâce
Tous deux pour ℓa vie on va s'aimer
Pour vivre ce rêve ce conte de fée ....[{


Iℓ y a toujours cet espoir de vie, c'est ℓe désir de vie qui reprend ℓe dessus.

On doit vivre sa vie en regardant devat soi, mais on ne la comprend qu'en regardant en arrière.

Sans ℓa ℓumière interieure φui brûℓe en moi, φui m'écℓaire et m'égaye jour après jour, je ne suis φu'ombre, corps sans âme arpentant ℓes rues matin et soir, sans but précis, marchant ... , marchant ... , marchant toujours, effectuant ℓes même trajets chaque jour.
φuans cette petite ℓumière n'est pas ℓà, φuand eℓℓe est enfouis au pℓus profond de moi et φue je ne peux ℓ'extirper de ce tas, une seuℓe chose me rempℓis de joie ... ceℓℓe ... de vous voir et de vous savoir tout près de moi ...

Nous devons nous y habituer: aux plus importantes croisées des chemins de notre vie, il n'y a pas de signalisation.

₪ tAizé ₪
: toujours cette même chanson dans ℓa tête, eℓℓe ne me φuite pℓus et ne me φuittera pℓus jamais ...

" " " Dans nos obscurités, aℓℓume ℓe feu φui ne s'éteint jamais ... φui ne s'éteint jamais .... dans nos obscurités ... " " "
₪ tAizé ₪

Un beau soir l'avenir s'appelle le passé. C'est alors qu'on se tourne et qu'on voit sa jeunesse.

Une amitié est une qualité, qui se fait rare.
Qu'il ne faut jamais ranger, au fond d'un placard.
Il faut la conserver, la garder, près de son coeur,
Pour qu'elle nous apporte, douceur, et bonheur

Iℓ ne vouℓait que ℓes ℓiberer, ces trois petites lucioℓes virevoℓtant dans ℓa ℓanterne. Iℓ vouℓait ℓeur eviter une mort atroce, ceℓℓe de mourir emprisonne. Iℓ vouℓait ℓeur rendre ℓeur ℓiberté. Cette voiture, ce quatrequat noir, à toute aℓℓure arriva. Cette ombre menaçante, sombre, effrayante, ℓe heurta de pℓein fouet. Iℓ fut projetté sur ℓe bas côté, inconscient. Sans vie. C'est ℓe prix à payer, pour donner ℓa viε. C'est ainsi qu'iℓ fut recompensé. Son coeur n'a pas suffit...


Petite étoiℓe à ℓa ℓueur du soir,
Dépℓoie ses aiℓes,
Teℓℓe une hirondeℓℓe,
Et c'est en te disant bonsoir,
Q'ueℓℓe te déposera sur ℓa joue,
Un tendre bisou...


Imagine, cree, joue, reve, grandit.

Un mot peut en cacher plusieurs, les métaphores traduisent un sentiment, les illusions un état d'âme.

ptit-m0uton-blanc@hotmail.fr


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# Posté le mercredi 18 mars 2009 15:37

Purement imaginatif ...

Purement imaginatif ...


Ils étaient tous réunis, pour quelle raison, cela, ils l'ignoraient encore... Chacun avait reçut ce mot d'ordre : « Rendez vous au parc à 12h, une lettre vous attendra. Ne l'ouvrez qu'à midi 30. » Eux, étant animés par la curiosité et l'envie de savoir, il n'y avait que l'enveloppe qui restait immobile, impassible dû aux lourds secrets qu'elle comportait. A l'heure indiquée, la lettre fut décachetée. Une liasse de feuille s'y trouvait, toutes écrites à la main. L'un d'entre eux se dévoua, et entama la lecture...




« Bien à vous,


Bonjour, cela fait longtemps, pas vrai, que vous n'avez pas eu de mes nouvelles. Navrée, mais il me fallait du temps, histoire que je reprenne connaissance, que je sorte du coma dans lequel j'étais tombée. Vous me direz sans doute que j'aurais pu avoir la gentillesse de répondre à vos messages, car je suppose ma boîte de réception pleine à craquer. Mais, voyez vous, ce n'est qu'une supposition. Je n'ai pas mon portable avec moi. Et pire encore, je ne sais pas où il se trouve. Quelque part, peut-être dans la rue ou aux abords du bois, peu m'importe, il ne me servira plus dans quelques jours.
J'ai tout mis en ½uvre pour paraître normale et faire en sorte que personne ne comprenne ni ne trouve. Même vis-à-vis de vous, j'ai tout caché, tout dissimulé derrière un masque, un sourire. Ainsi rien n'a pu troubler vos révisions et examens. Cependant, maintenant, il faut que je vous le dise. Il faut que je sois franche, et que je vous avoue tout depuis le début. Il le faut, je dois le faire.
J'ai envoyé à l'un d'entre vous, mon journal intime. Vous allez me dire que c'est un objet privé que personne ne doit lire, et que l'on doit conserver toute sa vie. Oui, je suis parfaitement d'accord. Mais, voilà, c'est ainsi, ce qui est fait est fait, ne peut et ne pourra plus être changé. Peut-être que grâce à lui, vous comprendrez certaines de mes réactions, mon comportement envers telles ou telles choses. Je suis sûre, non même, je suis persuadée que vous comprendrez grâce à lui mon attachement aux personnes sans-abri, à tous ceux qui sont pauvres et qui ne peuvent faire autrement que de vivre dans la rue, sans ressources. Certains, comprendront grâce à lui la raison pour laquelle je ne bois pas une seule goutte d'alcool, et celle pour laquelle l'odeur de la cigarette ou des drogues m'incommode au plus haut point. Toute fois, il ne vous aidera pas pour me comprendre cette année. J'ai du entamer un autre journal, que je n'ai pas envoyé. Je vous dois donc certaines et même beaucoup d'explications, mais surtout de vérité. Me pardonnerez-vous un jour d'avoir mentis ? Je l'ignore, mais je l'espère du fond du c½ur.
Je crois bien que l'heure de vérité est arrivée. Donc, quand faut y aller, faut y aller !! On dit souvent qu'on garde le meilleur pour la fin, ici, je vais faire différemment, je terminerais ma lettre par le pire, ainsi si quelqu'un n'a pas le courage d'entendre ou de lire la suite, il pourra s'en aller, et ne jamais connaître la fin. C'est à vous, à toi de voir si tu le supporteras ou non. Je ne vous imposerai rien.
Vous vous souvenez sûrement de mon absence juste à la suite des vacances de la Toussaint ? Je parle de la toute première avant une longue série. Et bien, cette fois là, je ne suis pas tombée des escaliers suite à une bagarre avec mon chat, comme je vous l'avais fait croire. Je n'avais pas non plus un couteau dans les mains lors de ma chute. Tout ça n'est que pure invention. Juste un mensonge comme un autre qui m'a permis de vous dissimuler la vérité pendant plus de six mois. Une vraie comédienne. J'aurais pu faire une très grande carrière. Pas vrai ? Quand pensez vous ? Un peu d'ironie ne fait pas de mal. Surtout par les temps qui courent. Bref. Ou en est-je ? Ah oui. La vraie raison, est toute simple, mais extrêmement difficile à avaler. Ayez le c½ur accroché, je ne supporterais pas de vous savoir écroulés. Vous ne comprendrez certainement pas ma réaction, mais pour moi, elle était vitale. J'ai eu honte, je l'ai encore. Pardonnez mon silence.
Je rentrais, comme d'habitude, pressée d'arriver pour terminer les dernières pages de mon livre, et de connaître enfin le dénouement de cette mystérieuse histoire. Ressassant dans ma tête les derniers événements, je pris la ruelle comme tant d'autres fois. Sauf que d'ordinaire, il n'y a personne et sûrement pas un groupe de jeunes. J'avais devant moi une demi seconde, voir une seconde à tout casser. Réfléchir vite. Oui, mais que faire ? Détourner ma trajectoire sachant qu'ils m'avaient vu et qu'ils risqueraient de me poursuivre. Ou faire comme si de rien n'était en me doutant que je courrais au devant de la mort, mais en espérant avoir une chance, aussi minime soit-elle, de me retrouver sans même une égratignure, si je restais normale. Insouciante et indifférente à ce qu'il se passait.
C'est la deuxième solution que j'ai choisis, ainsi, j'évitais de montrer à quel point j'étais terrorisée, paniquée. J'avais peur. Au rythme de mes pas, mon c½ur accélérait sa cadence. Il cognait de plus en plus fort dans ma poitrine, à croire qu'il avait l'intention de sortir, comme si il voulait prendre ses jambes à son cou. Me ressaisir, était ma seule issue. Ne pas laisser mon c½ur prendre le dessus. C'est la tête droite, et le plus naturellement possible que je passai entre le groupe. Ils me dévisageaient, sifflaient, parlaient. Leurs mots rebondissaient dans mes oreilles, mais je n'entendais rien. Trop préoccupée à contenir les battements de mon c½ur, et l'afflux soudain de sang dans ma tête. Plus que deux pas et je pouvais dire oui, que j'avais réussi, que j'avais gagné. Bingo ! Ils ne me suivaient pas. J'étais fière et heureuse. Une vague de soulagement m'envahit, mais ne dura qu'un instant. Un lapse de temps très court qui m'a fait réaliser au combien j'étais faible, incapable de toute défense, fragile face à eux. Tout ceci n'était qu'un piège. Un étau qui se refermait tout doucement. Un autre groupe se trouvait devant moi. S'avançait... Je savais que cette fois, j'y passerais. Il était trop tard pour toutes autres tentatives d'évasions. Deux minutes plus tard, mes craintes les plus noires se concrétisèrent. Ne faisant pas le poids, je me fis pousser, bousculer, violenter, taper, battre, rouer de coups, pour en finir à être dévisagée. Mais cela n'est rien par rapport à la suite. Il n'y aura ni dessins ni détails.
C'est dans cette ruelle, à deux cent mètres de chez moi, qu'ils assouvirent leurs désirs les plus fous. Puis partirent en courant, me laissant inerte, fébrile, en état de choc sur le trottoir de la rue de la gaieté. Ainsi traitée, je ne me sentais même plus humaine. Il me fallu énormément de temps pour retrouver mes esprits, pour rassembler quelques forces, me permettant de rentrer chez moi, de m'enfermer, de me cloîtrer, pour tenter d'oublier. Effacer ce moment, le supprimer sur le fil de ma vie. Chose impossible à faire. Depuis lors, depuis ce satané soir, la compagnie masculine me fait peur. Chaque heure, chaque minute, chaque seconde de la journée est un vrai cauchemar. J'ai énormément de mal, je n'arrive pas à passer au dessus. Ainsi, vous comprendrez sans doute certaines de mes réactions, de mes distances soudaines et invalidées. Du moins ; je l'espère...
Je ne pouvais vous le dire, vous raconter ce qui s'était réellement passé, je n'y arrivais pas. Tout restait en moi, rien ne voulait sortir. Il m'a fallu quelques jours pour trouver une histoire potable, tenant la route. Cependant, un détail persistait. Quand un chat griffe, il y a trois marques. Or, je n'en avais que deux. Oui. Je l'ai fait. J'étais obligée : il fallait absolument que vous me croyez. Et vous l'avez fait. Certains d'entre vous se sont posés des questions, je l'ai vu. Mais personne n'est venu me demander des explications. Je vous en remercie.
Voilà la première vérité que je voulais vous dire. La seconde, la voici. Il y a bien longtemps de ça, j'ai eu un cancer des poumons. J'avais cinq ans, et les médecins craignaient pour ma vie, ils ne pensaient pas que je pourrais survivre aux traitements. Et puis, faute de mieux, j'ai subit la chimiothérapie, puis la radiothérapie, en passant par les comprimés à avaler. Ce fut un traitement très lourd qui dura plus de deux ans. Mais au final, je suis ressorti presque indemne. Ils avaient réussi à faire disparaître, tels des magiciens, le cancer rongeant mes poumons ; et moi, j'avais tenu. La vie a repris peu à peu son court. Au départ, tous les six mois, j'allais faire une vérification pour être certaine que rien ne reparte, puis ce fut tous les ans, et en août d'il y a deux ans, on est passé à deux année.
A la fin de l'été de cette année, je suis allée faire ma radio de contrôle. Il y a eu quelques problèmes lors de l'envoie des résultats, et je n'ai reçut ceux-ci que début octobre. Les médecins n'étaient pas sûrs, il fallait opérer à une nouvelle radio. Les résultats sont arrivés juste avant notre départ à Taizé, ils confirmaient bien le diagnostic des médecins. C'est-à-dire, cancer généralisé en phase terminale.
Ils me déconseillaient donc de partir « en voyage ». Mais, qu'auriez vous fait à ma place ? Seriez vous restés assis dans votre fauteuil à vous morfondre ou seriez vous parti pour une dernière excursion avec tout ceux que vous aimez, qui comptent énormément pour vous, quitte à perdre un moi de votre vie ? J'ai fait mon choix. Oui, j'ai préféré sacrifier un moi entier de ma vie pour être avec vous une semaine. Car, pour moi, un moi n'est rien à côté d'une semaine en votre compagnie, à Taizé. Ce choix blessera certains. Mais, de toute façon, la décision est prise. Alors, ne faite pas place aux remords.
Mes absences mensuels étaient dues aux rendez-vous à l'hôpital, les médecins tentaient en vint de me soigner. Chose qui ... ne fonctionna pas. Il était trop tard, et c'est ainsi. C'est tout, c'est la vie ; j'ai vécue la mienne sans aucuns regrets. Je suis contente de vous avoir rencontrer. L'ange me rappelle à lui, et quoiqu'ils fassent, ils ne pourront lutter contre les forces de la nature. On peut duper la nature, mais elle finit toujours par vous rattraper. A l'inverse de vous, je vous ai trompé à bien des moments, et vous n'avez rien vu. Ne laissez pas les gens de par leurs comportements vous illusionner, vous berner.
J'ai perdu 25 kilo en l'espace d'un moi et vous ai toujours affirmé que je n'avez pas maigrit. Les vêtements larges m'ont bien aidé dans cette mascarade ! Je suis fière du masque que j'ai conçu. Cependant, j'aurais préféré garder mes cheveux. Parce que sans, vous faire croire que je n'avais rien n'était pas de la tarte. Il m'en a fallu des excuses bidon pour qu'enfin vous réussissiez à me croire. Heureusement que vous avez fini par vous y résoudre, car sinon, je ne sais pas ce que j'aurais pu faire... Me couper les cheveux n'était pas le moins du monde voulu. C'était plutôt une contrainte. Avoir le crâne rasé, ne me plaisait guerre. Mais il le fallait pour cacher les mèches de cheveux qui ne tarderaient pas à tomber au moindre souffle de vent. Je crois que le plus dur fut de me persuader que je mettais raser la tête par un pur accès de folie et qu'au final, j'aimais vraiment ma nouvelle coupe de cheveux et que j'avais l'intention de la garder pendant quelques temps. Le premier jour fut très dur. Et puis en suite, j'ai évité d'y penser pour échapper aux remords de ne rien vous dire.
L'année se passa, et au fur et à mesure que l'es jours s'écoulaient, je me fixais un but. Je devais vivre jusqu'à l'interrogation d'svt, ou jusqu'au ds de mathématiques, jusqu'à pâque, l'anniversaire d'une amie ou celui de mon frère. Ainsi, j'avais l'impression de lutter contre la mort. Mais celle-ci me rattrapa vite, trop vite même. Il y a trois semaines, je me suis jurée de vivre jusqu'aux jours des résultats du bac. Ce même jour, peut être une heure après, lorsque je me promenais dans les bois, mon médecin m'appelle et me dit qu'il est désolé, qu'il s'excuse. Il a la voix grave, lourde d'horreur, de vérité à venir ; j'apprends que ma fin est proche, bien plus proche que je ne le pensais. Alors de toutes mes forces, je me suis agrippée à cette dernière volonté, celle de vivre, de tenir coûte que coûte jusqu'au jour J. Tout en marchant, je ne faisais que ressasser mes années passées, poser le pour et le contre de mes actions. Et puis, soudain, j'ai trébuché et heurté violement le sol.
J'ai retrouvé mes esprits hier. Et oui, je suis encore en vie. On m'a dit qu'un randonneur m'avait trouvé et qu'il avait immédiatement appelé les secours. Je suis restée dans le coma un peu moins de trois semaines. La haine, j'ai passé mes trois dernières semaines à dormir, alors, que je vais avoir tout le temps à présent. Ah ... ça m'énerve, vous ne pouvez même pas imaginer à quel point. Je suis énervée contre moi-même. J'aurais tout le temps de dormir plus tard. Et non, il a fallu que je le fasse maintenant. Enfin bref, ce qui est fait est fait, on ne pourra pas le changer. J'essayerais dans une autre vie d'être plus prudente.
Je sais que cette nouvelle vous met hors de vous, et que vous m'en voulez de ne vous avoir rien dit. Mais, si je l'avais fait, vous m'auriez choyé, gâté, bichonné, enfin tout ce que vous voulez ; vous auriez été au petit soin pour moi. Et ça, je ne voulais pas. Je voulais vous voir tel que vous étiez tous les jours. C'était ma raison de vivre. Navrée. Encore une fois.
Je souhaite que vous réussissiez votre vie, que vous parviendrez à tous les buts que vous vous êtes fixés. Ne me pleurez pas, cela n'en vaut pas la peine. Vos larmes ne me ramèneront pas. Je suis désolée de vous le dire, mais pour moi, c'est vraiment la fin. Alors, promettez moi de vivre votre vie du mieux que vous pouvez, jurez moi de rester à jamais qui vous êtes, d'être ce que vous êtes. Si il y a bien une requête que je puisse vous faire, ce serait celle-ci ; si l'envie vous vient de verser une larme pour moi, arrêtez vous je vous en prie, et faite un de vos plus beau sourire tourné vers le ciel. Ainsi, de là-haut, je saurais que vous pensez à moi. Même partie, je ne vous abandonnerai pas. Je serais toujours là. Je vous le jure.
En espérant que demain se passe bien, et que vous vous portez pour le mieux, je vous envoie avec ce sourire mes plus dévoués câlins amicaux. »

Aurore.




Ps : Aurore s'est envolée ce matin ; elle avait dans l'une de ses mains une photo de vous et une rose rouge dans l'autre. Elle voulait que la mort attende le jour J, celui qui délivrerait les résultats du bac ; mais avant-hier un soir elle m'a dit : « Vous savez docteur, je crois que je vivrais assez longtemps pour savoir les résultats publiés, mais je crois que je ne connaîtrais jamais ma note ». Sur ces mots, elle s'est endormie. Ce matin, dès que les résultats furent parus, je me suis précipité pour lui dire, pour lui prouver qu'elle avait tort, qu'elle partirait en connaissant sa note. Mais je suis arrivée trop tard. Aurore nous a quitté en ce matin de juillet sans jamais savoir si elle avait obtenu son bac.
Avec mes plus sincères condoléances.


Docteur Lacroix.
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# Posté le vendredi 06 mars 2009 13:50

Ô mort ! Eloigne-toi de notre passé. Laisse nous tromper pour un peu de temps la violence et notre douleur par le souvenir de notre joie ...



Ce n'était pourtant p
as évidant


rien ne nous rapprochait

nous étions comme deux êtres vivants

qui ont fini par se trouver.

Tu m'as connu depuis tout temps

et as toujours été là pour moi

tu as fait en sorte que mes choix

m'amène de l'avant.

Ce n'était pourtant pas évidant

rien ne nous rapprochait

nous étions comme deux êtres vivants

qui se sont liés d'amitié.

Petit à petit en grandissant

tu m'as appris à déciouvrir

des milliers de choses que les enfants

gardent comme précieux souvenirs.

Ce n'était pourtant pas évidant

rien ne nous rapprochait

nous étions comme deux êtres vivants

qui se sont aimés.

Un beau jour tu as quitté ton lit

sans jamais redormir dedant

tu as rendu ton dernier souffle de vie

et tout ne fut plus que noir et blanc.

Ce n'était pourtant pas évidant

rien ne nous rapprochait

nous étions comme deux êtres vivants

que la vie venait d'éloigner.

J'ai fini par me reconstruire

au bout de tout ce temps

à pouvoir enfin vivre comme avant

en arrêtant de me détruire.

Ce n'était pourtant pas évidant

rien ne nous rapprochait

nous étions comme deux êtres vivants

que la vie avait séparé.

chaque jour depuis longtemps

je ne fais qu'entre-ouvrir l'écueuil

aujourd'hui tout est différent

j'ai réussi à faire mon deuil.

Ce n'était pourtant pas évidant

rien ne nous rapprochait

nous sommes comme deux êtres vivants

ne communiquant plus que par la pensé.

J'aurais déjà du te dire il y a longtemps

un peu comme si j'avais voulu te rassurer

quoi qu'il m'arrive à partir de maintenant

jamais, au grand jamais je ne t'oublierais ...





Ô mort ! Eloigne-toi de notre passé. Laisse nous tromper pour un peu de temps la violence et notre douleur par le souvenir de notre joie ...
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# Posté le vendredi 20 février 2009 04:53

Modifié le vendredi 20 février 2009 05:10

Tout va bien

Tout va bien

Son sourire pour sécher mes larmes.
Son sourire en guise de seule arme.

Son sourire pour me permettre de tenir.
Son sourire qui me prie de revenir.

Son sourire que je me dois de recevoir.
Son sourire pour chasser mes idées noires.

Son sourire est gratuit,
Son sourire égaye ma vie.
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# Posté le dimanche 01 février 2009 07:19

Vacances de décembre sous le soleil ... ça change de l'ordinaire ...

Vacances de décembre sous le soleil ... ça change de l'ordinaire ...





Dans quelques temps, les photos y seront ... Il y en a déjà quelques unes, alors, pour le moment, vous vous contenterez de celles ci ... !!

~ Click ici ... ~

Prêt pour l'aventure ... ?
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# Posté le lundi 12 janvier 2009 06:26

Modifié le dimanche 01 février 2009 07:02

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